mercredi 22 mars 2017

J'ai Toujours Cette Musique Dans La Tête - Agnès Martin-Lugand

J'ai Toujours Cette Musique En Tête, 
Agnès Martin-Lugand, 
Publié aux éditions Michel Lafon, 
Roman Contemporain, 
361 pages, 
18 € 95. 

Quatrième de couverture : 


Yanis et Véra ont la petite quarantaine et tout pour être heureux. Ils s'aiment comme au premier jour et sont les parents de trois magnifiques enfants. Seulement voilà, Yanis, talentueux autodidacte dans le bâtiment, vit de plus en plus mal sa collaboration avec Luc, le frère architecte de Véra, qui est aussi pragmatique et prudent que lui est créatif et entreprenant. La rupture est consommée lorsque Luc refuse LE chantier que Yanis attendait. Poussé par sa femme et financé par Tristan, un client providentiel qui ne jure que par lui, Yanis se lance à son compte, enfin. Mais la vie qui semblait devenir un rêve éveillé va soudain prendre une tournure plus sombre. Yanis saura-t-il échapper à une spirale infernale sans emporter Véra ? Son couple résistera-t-il aux ambitions de leur entourage ?


Mon avis : 


Pourquoi ce livre ? : 


Je remercie les éditions Michel Lafon, pour l'envoi de ce livre. C'est l'incontournable de l'année. Retrouver la plume d'Agnès Martin-Lugand, le bonheur. 


J'ai tardé à lire son premier livre. Il y a trois ans, j'ai eu mon premier coup de coeur pour l'auteure. C'est Fiona qui m'avait parlé de sa plume -merci Fiona <3-. 


Ah Agnès Martin-Lugand ...

Tous les ans, c'est l'une des auteures que j'attends le plus. 

Encore une fois, Agnès Martin-Lugand signe un roman fort avec des personnages tout aussi forts.
    En fait lorsque j'ai ouvert le livre, je suis rentrée -encore une fois- dans son univers, son histoire. Son écriture est tellement fluide que ça se lit tout seul, nous sommes directement plongés avec Véra, Yanis et leur famille. 

Véra et Yanis ont bientôt 40 ans, sont mariés et ont 3 enfants. Tout est normal pour eux : famille, boulot, dodo. Mais Yanis va avoir une opportunitée de travail qui ne se refuse pas. C'est Tristan un homme d'affaires qui décide de le prendre sous son aile, sans le connaître et propose à Yanis tout ce dont il a rêvé. Si au début la situation semble étrange Yanis va plonger corps et âme dans ce projet et va délaisser peu à peu sa famille et ses engagements...


Agnès Martin-Lugand nous livre une histoire un peu différente par ses personnages. Elle a inclut dans son récit le point de vue de Yanis en complément de celui de Véra. J'ai trouvais cela très riche d'avoir ce point de vue et elle maîtrise tout aussi bien les personnages féminins que masculins -trop forte!-. 


Des personnages très attachants comme toujours, Yanis et Véra ont 3 enfants, et -même si je ne suis pas très enfants- j'ai beaucoup aimé les retrouver. Mais elle a su me perdre parfois dans la personnalité de ses personnages et a réussi à me mettre le doute sur ce qui allait se passer ! 
Un roman qui tient en haleine par la complexité des personnages. J'ai eu même la boule au ventre le temps de quelques pages, pour Véra ... 
J'ai aimé cette relation familiale 

Le petit bémol viendra certainement de la fin, qui m'a paru un peu trop abrupte, je suis resté sur ma faim... 

Le mot de la fin : 

Comme d'habitude j'ai passé un excellent moment en compagnie de la plume d'Agnès Martin Lugand qui nous livre ici un récit différent, mais avec des personnages tout aussi fort. J'ai beaucoup aimé avoir cette musique dans la tête. 

Ma note : 4/5 

samedi 18 mars 2017

Collaboration Horizontale - Navie et Carole Maurel

Collaboration Horizontale,
Scénario de Navie,
Dessin et couleur de Carole Maurel,
Publié aux éditions Delcourt,
Bande Dessinée,
143 pages,
17 € 95.

Quatrième de couverture :


Il existe un chapitre peu vertueux de l'histoire que l'on appelle la "collaboration horizontale. A l'heure où les soldats mourraient, où les résistants luttaient, où les innocents étaient exterminés, certains allemands, certaines françaises se désiraient, se touchaient, s'aimaient ...

Que se passait-il derrière la porte de ceux dont la guerre n'était pas l'unique quotidien ?

Mon avis :


Pourquoi cette BD ? :


Depuis sa sortie j'avais tellement envie de découvrir Collaboration Horizontale, j'avais très hâte de voir ce que pouvais donner de mêler un fait d'histoire en dessin... 


J'en ai encore des frissons ! 


Je suis ravie d'avoir pu me plonger dans cette histoire et ces dessins qui m'ont bouleversés. 

Nous découvrons les habitants d'un immeuble parisien en 1942. Malgré l'entente de ces voisins, malgré la solidarité qu'il peut y avoir, des choses se passent dans cet immeuble. Alors les langues se délient et puis le vrai visages de ces personnes se dessinent peu à peu... 
Des protagonistes à qui on s'attachent -ou pas- tout de suite grâce, selon moi, aux dessins. 

Je n'ai pas envie d'en dire plus, mais l'histoire est bouleversante, la fin m'a mise les larmes aux yeux, et les dessins donnent un vrai plus à cette histoire, ils donnent le ton grave de l'époque. 

Ils sont justes parfait ! 













 










Le mot de la fin : 

Si comme moi vous aimez les histoires sur la Seconde Guerre Mondiale ainsi que les BD, je ne peux que vous donnez un conseil : Allez-y les yeux fermés. C'est une pépite A prévoir : un ou plusieurs mouchoirs. 





Coup de Coeur. 









mercredi 8 mars 2017

De Pourpre Et De Soie - Mary Chamberlain

De Pourpre et de Soie,
De Mary Chamberlain,
Publié aux éditions Préludes,
Roman Historique, Contemporain,
441 pages,
15 € 90.

Quatrième de couverture :

Londres, 1939. Quand Ada Vaughan commence à travailler au sein d'un atelier de mode de Dover Street, la belle jeune femme rêve d'une carrière dans la haute couture. Et d'échapper ainsi à l'atmosphère familiale pesante. Impossible alors de résister à l'énigmatique Stanislaus von Lieben, un gentleman entreprenant qui lui propose un voyage à Paris. Mais, à la fin de leur séjour, la nouvelle tombe : le Royaume-Uni et la France déclarent la guerre à l'Allemagne.

Mon avis :

Pourquoi ce livre ?

Comme vous devez le savoir et vous en rendre compte, j'aime les livres qui parle de la Seconde Guerre Mondiale. Je ne pouvais passer à côté de celui-ci.

Un livre qui change ! :

Par ou commencer ? Je ne m'attendais pas à ça du tout :

J'ai fais la connaissance d'Ada, une jeune femme qui a des doigts en or. Elle travaille dans un atelier de couture et rêve que d'une chose, ouvrir sa propre boutique. Elle va faire la rencontre de Stanislaus et va tout de suite tomber sous le charme de cet homme qui sort de l'ordinaire et qui lui met tout un tas d'étoiles dans les yeux.
Mais alors qu'ils partent à Paris précipitamment, la guerre éclate et Ada va se retrouver coincé loin de son Angleterre natal...

Je ne m'attendais pas du tout à un récit pareil ! La première partie du livre m'a enchantée, et j'étais contente de suivre Ada.
Jeune femme avec tout un tas de rêves, mais la vie en a décidé autrement pour elle...
Ce qui arrive à Ada tout au long de la lecture m'a bouleversée, l'auteure ne nous ménage pas ce qui m'a parfois donné froid dans le dos.


Après des semaines de souffrance, Ada va se retrouver en Allemagne dans une maison d'un haut officier, elle ne sait pas ce qui se passe dehors, mais va devoir répondre à tous les désirs de la femme de l'officier. Et ce qui va la sauver : sa machine à coudre...
Le récit -je me répète- est tout sauf larmoyant, mais je l'ai trouvé tellement bien décrit...

Et puis l'auteure nous parle de l'après guerre. Que va t-il se passer pour Ada ? L'auteure nous le conte dans sa dernière partie.

Une partie qui m'a déplue car je ne comprenait pas pourquoi elle mentionné certains faits... Je n'ai pas trouvé de longueur dans cette partie, mais ce qui va arriver à Ada m'a réellement dérangé... Son personnage touche le fond et c'est ... noir. Mais en même temps l'auteure a choisi de décrire la guerre avec une froideur extrême et ça m'a plu !

    Et puis cette fin... Alors je me suis sentie réellement perdue, avec ce que j'étais en train de découvrir, mais aujourd'hui je peux vous dire que je suis contente de cette lecture. Car l'auteure m'a réellement surprise avec la fin. Et tout devient plus clair !

Le mot de la fin : 

Ce livre, change de ce que je peux lire sur le sujet. L'auteure ne ménage pas nos émotions et maintenant, avec du recul : je suis contente de cette lecture.

Ma note : 4/5 

mardi 28 février 2017

Une Mère - Alejandro Palomas

Une Mère, 
D'Alejandro Palomas, 
Publié aux éditions Cherche Midi, 
Le 16 mars 2017, 
Roman Contemporain, 
310 pages, 
21 €. 

Quatrième de couverture : 

Barcelone, le 31 décembre. Quelques heures avant le réveillon de la Saint-Sylvestre, Amalia et son fils Fernando s'affairent en attendant leurs invités. Amalie, 65 ans, divorcée depuis peu, est enfin parvenue à réaliser l'un de ses rêves : réunir sa famille pour le dernier dîner de l'année. 

Une mère est l'histoire d'un repas et des sept protagonistes qui le partagent : Fernando, Amalia, ses deux filles Silvia et Emma, Olga, l'amie d'Emma, et enfin l'oncle Eduardo. Le septième couvert et celui de l'Absent. Avec son irrésistible sens de l'humour et tout sa détermination, la mère va tisser autour de cette table une toile aux fils invisible afin d'unir ses trois enfants, sa belle-fille et son frère, de raccommoder les silences des uns et d'aider à construire le présent et le futur des autres. Au cours de cette longue nuit, secrets, mensonges, non-dits et autres révélation familiales vont éclater. 
Une mère bosse un portrait de femme profondément touchant. Avec sa galerie de personnages hauts en couleur et ses dialogues savoureux, ce roman désopilant et d'une humanité rare. 
Prenez place à table. Vous allez être servi. 

Mon avis : 

Pourquoi ce livre ? : 

Je remercie les éditions Cherche Midi, pour l'envoi de ce livre. Le résumé m'a tout de suite conquise, dîner de famille, avec son lot de surprises  ? Je n'avais qu'une hâte passer à table ! 

Un moment en famille hors du commun : 

Comment vous décrire ? C'est un roman explosant ! Et je ne sais pas comment décrire tout ceci, mais j'ai beaucoup aimé prendre place le 31 décembre à Barcelone accompagné de cette famille un peu ... hors du commun. 

Oublié les repas de famille ennuyants ou vous regardez votre montre et ou vous donner un coup de genou à votre conjoint pour partir le plus vite possible. Ou les seuls sujets de conversation sont : les résultats scolaires -excellents- de vos neveux, la politique et comment la voisine à roulé sur le parterre de fleurs de tata Martine. On oublie ça ! 

Place à la famille de Fernando, qui se livrent peu à peu. Si au début du roman -j'ai eu un peu peur- je ne savais pas du tout ou l'auteure voulez nous emmener, peu à peu j'ai appris à faire la connaissance de toute cette famille. A travers Fernando, tous les personnages se livre. 
J'ai rigolé avec Amalia la mère, très farfelue, marrante mais surtout très touchante par la fin, j'ai compris au fil de la lecture pourquoi le livre portait ce nom. 
Et franchement -maman j'espère que tu ne lis pas ceci- j'ai retrouvé ma mère dans Amalia. Oui oui... -maman, on en reparle-.

Ses deux soeurs aussi différentes l'une que l'autre, qui m'ont toutes deux extrêmement touchées, lorsque j'ai découvert leurs histoires. Ce qui m'a plu c'est que l'on comprend au fil de la lecture le pourquoi de leur "comportements". Et j'ai étais touchée. Même si parfois j'ai eu envie d'assumer Sivia. 

Je vous laisse découvrir l'oncle Eduardo ... Je ne peux le décrire. 

J'ai trouvé que ce livre tout d'abord transpiré l'humanité, l'acceptation de l'autre dans une famille qui sort -pour moi- de l'ordinaire. Et même si le septième couvert n'était pas prévu pour moi, j'aurais aimé faire partie de ce dernier dîner de l'année en compagnie de cette famille -désolée maman/tata Martine-.

Un petit plus avec cette couverture, que je trouve magnifique. 

Le mot de la fin : 

Un roman touchant, marrant, qui réchauffe le coeur pendant cette période de l'année plutôt fraîche. Une famille attachante ! Un dîner -roman- succulent. 

Ma note : 4/5. 



jeudi 16 février 2017

Tes Mots Sur Mes Lèvres - Katja Millay

Tes Mots Sur Mes Lèvres, 
De Katja Millay, 
Publié aux éditions Fleuve Noir, 
Romance, Jeunesse, 
501 pages, 
17 € 50. 

Quatrième de couverture : 

Je m'appelle Natsya. 
Voilà 452 jours que je ne parle plus. A personne. 
Depuis que quelqu'un m'a volé ma vie et ma seule passion. 

Dans mon nouveau lycée, personne ne sait qui je suis et tout le monde me fuit. 
Sauf Josh Bennett. 

Il est toujours seul, comme moi. 
Un jour, il me parle.
 Et ma vie change. 
Encore une fois. 


Mon avis : 

Pourquoi ce livre ? 

Il a beaucoup fait parler de lui à sa sortie en 2014, je l'ai un peu oublié dans ma PAL et je me suis enfin décidé de le sortir. Ce qui me faisait peur ? J'accroche de moins en moins avec les romans jeunesse depuis quelques temps ... 

Une jolie surprise ... ! 

Je ne m'y attendais pas, mais j'ai étais agréablement surprise lorsque j'ai ouvert ce livre. 
L'histoire que nous fait découvrir l'auteure et différente. Elle nous parle de reconstruction à travers Natsya cette jeune fille qui a subie un traumatisme et qui a décidé de ne plus parler. Natsya est l'ombre d'elle-même et au fil des pages j'ai compris pourquoi. Ce n'est pas un sujet facile, mais l'auteure l'a traité très subtilement. Et rend la lecture profonde.

Elle va tout de même peu à peu se reconstruire -alors qu'elle n'y compte pas- en la compagnie de ces nouveaux camarades de classe. Et en compagnie de Josh elle va se sentir différente. Josh qui lui aussi a tout perdu. Et qui semble fort. Il va percevoir une lueur en Natsya que personnes d'autres ne voient. Natsya va-t-elle retrouver la parole ?  

L'auteure alterne avec les points de vue de ces deux personnages et c'est un vrai plus pour moi. Cela permet je trouve de ne pas se lasser des deux adolescents et de s'attacher un peu plus à eux... 

Le côté romance et jeunesse me faisait un peu peur. De plus en plus je délaisse ce genre. Là franchement je n'ai pas trouvé de clichés ou d'exagérations qui me font parfois hérisser le poil. J'ai trouvé des personnages matures. 
 La fin par contre a été un peu trop en longueur pour moi -comme souvent-. Mais ce qui est beau c'est qu'au-fil des pages l'espoir renaît et fait place à la reconstruction. 

Le mot de la fin ? : 

Contente et surprise par cette lecture, dont je garderai un bon souvenir ! 

Ma note : 4/5 .

vendredi 10 février 2017

Le Sourire des Femmes - Nicolas Barreau

Le Sourire Des Femmes, 
De Nicolas Barreau, 
Publié aux éditions Le Livre de Poche, 
Contemporain, 
320 pages, 
7 € 10. 

Quatrième de couverture : 

Le hasard n'existe pas ! Aurélie, jeune propriétaire d'un restaurant parisien, en est convaincue depuis qu'un roman lui a redonné goût à la vie après un chagrin d'amour. A sa grande surprise, l'héroïne du livre lui ressemble comme deux gouttes d'eau. 
Intriguée, elle décide d'entrer en contact avec l'auteur, un énigmatique collectionneur de voitures anciennes qui vit reclus dans son cottage. 
Qu'à cela ne tienne, elle est déterminée à faire sa connaissance. Mais l'éditeur du romancier ne va pas lui faciliter la tâche... 

Mon avis : 

Pourquoi ce livre ? 

La quatrième de couverture m'a mise l'eau à la bouche. Une cuisinière qui souhaite rencontrer coûte que coûte L'Auteur qui l'a bouleversé. L'héroïne de son livre, lui ressemble étrangement. En fait elle est persuadée que c'est elle dont parle l'auteur. 

Une jolie lecture : 

Je n'attendais rien en particulier en ouvrant ce roman et je dois dire que je suis plutôt contente de cette lecture. 
J'ai voyagé dans les rues de Paris en compagnie d'Aurélie, qui vient de se faire lâcher par celui qui partagé sa vie. Elle est un peu désemparée et on ne peut être que touchée par ce qui lui arrive. Mais un livre va bouleversé sa vie. Le livre qui parle d'elle. 
Elle va partir à la recherche, un peu compliqué de son auteur. Une histoire qui peut que nous faire rêver, nous amoureux de la lecture. 

En parallèle nous découvrons André l'éditeur du fameux roman qui se retrouve dans une situation très délicate avec la demande d'Aurélie qui est très insistante ... 
J'ai passé un bon moment comme dit plus haut, mais je n'ai pas étais surprise par cette histoire. Le thème m'a beaucoup plu, mais j'ai trouvée que l'histoire était un peu trop prévisible. 
J'ai trouvé également quelques longueurs sur la fin qui m'ont ennuyé quelques pages, mais rien de bien méchant ! 

Je garderai tout de même un bon souvenir de cette lecture qui se lit très vite ! 

Le mot de la fin : 

Une lecture fraîche, qui parle de notre univers, et qui met de bonne humeur. 

Ma note : 3/5

mardi 7 février 2017

La Vie Enfuie de Martha K. - Angélique Barbérat

La Vie Enfuie de Martha K. 
D'Angélique Barbérat, 
Publié aux éditions Michel Lafon, 
Roman Contemporain, 
396 pages, 
19 € 95. 

Quatrième de couverture : 

Après des semaines, elle apprend qu'elle se prénomme Martha, qu'elle est française, mariée et mère d'un petit garçon. Personne ne peut expliquer pourquoi elle se cachait dans la remorque de ce camion, à la frontière entre l'Allemagne et la Pologne. Elle moins que les autres, car son amnésie est totale. Et quand elle revient dans leur maison sur les bords du lac d'Annecy, elle découvre sa vie passée. 
Mais elle ne se reconnaît pas dans la femme qu'on lui décrit. Une part d'elle-même a disparu, Martha en est certaine. Alors elle va enquêter. Que faisait-elle sur cette route lointaine, un matin de janvier ? Est-xe qu'elle fuyait ? Pourquoi n'avait-elle su r elle qu'un tube de rouge à lèvres ? Pourquoi, surtout le sentiment que quelque chose - ou quelqu'un- lui manque atrocement est-il aussi ancré en elle ? 

Mon avis : 

Je remercie les éditions Michel Lafon de cet envoi ! J'ai pu découvrir Angélique Barbérat avec son splendide "L'instant Précis Où Les Destins S'entremêlent" et je n'avais qu'une envie : découvrir celui-ci ! 

Coup de coeur ! : 

Autant vous prévenir tout de suite, ce roman est un gros coup de coeur. 

J'ai fais la connaissance Martha, qui est complètement perdue. Qui a perdue son identité. Puis elle découvre peu à peu qui elle était. Elle ne comprend pas vraiment qui est cette personne si différente de ce qu'elle ressent être. 
C'est d'autant plus compliqué, qu'elle a une famille, un mari, un enfant Louis. Elle ne se souvient de rien. Personne n'arrive à lui faire retrouver la mémoire. Et ce sentiment est difficile pour elle. Comment peut-on oublier son mari ? Son enfant ? 

Le début est très perturbant un poil long car Martha est perturbée, elle essaie de comprendre et nous aussi. Angélique Barbérat m'a souvent mis le doute sur le passé de Martha. Est-ce vraiment sa famille ? L'histoire de Martha K. se met doucement mais surement en place. Et puis on découvre -en même temps qu'elle- une sensation de retrouvé. Un nom va profondément l'a bouleversé, plus de 3 ans après son amnésie. Et va faire ressurgir peu à peu son passé. 

Et c'est à ce moment-là, que je n'ai pu lâcher La Vie Enfuie de Martha K. Vraiment, je ne voulais qu'une chose connaître le dénouement, ce qui c'était réellement passé, les pages se sont tournées à une vitesse folle, j'ai adoré tous ses personnages. Mon coeur bondissait au fil des découvertes. Il n'y avait rien de trop dans les descriptions dans les dialogues... 

Angélique Barbérat a su me surprendre mêlant un roman contemporain avec du thriller -que j'ai en horreur d'habitude-, elle a su mêler tout ce dont j'aime dans un livre - une héroïne forte, une histoire de famille de passé- avec ce que j'aimais moins, mais ça a totalement marché et je suis conquise ! 

Et puis le gros plus du livre, ce que je reproche souvent aux livres que je lis : Je ne suis pas resté bloqué sur la fin ! Merci Angélique Barbérat ! J'ai pu découvrir ce qui est arrivé à tous les personnages et ça c'est juste trop bien ! La boucle est bouclée, et la fin magnifique ! 

 Le mot de la fin : 

Oui merci à Angélique Barbérat pour ce beau moment accompagné de ses personnages. Je ne suis pas prête de les oubliers ! 

Coup de Coeur.