lundi 14 août 2017

Mémé Dans Les Orties - Aurélie Valognes

Mémé Dans Les Orties, 
D'Aurélie Valognes, 
Publié aux éditions Le Livre de Poche, 
Roman Contemporain, 
254 pages, 
7 € 10. 

Quatrième de couverture : 

Ferdinand Brun, 83 ans, solitaire, bougon, acariâtre -certains diraient : seul, aigri, méchant-, s'ennuie à ne pas mourir. Son unique passe-temps  ? Eviter une armada de voisines aux cheveux couleur pêche, lavande ou abricot. Son plus grand plaisir ? Rendre chèvre la concierge, Mme Suarez, qui joue les petits chefs dans la résidence. Mais lorsque sa chienne prend la poudre d'escampette, le vieil homme perd définitivement goût à la vie... jusqu'au jour où une fillette précoce et une mamie geek de 92 ans forcent littéralement sa porte, et son coeur. 

Mon avis : 

Pourquoi ce livre ? : 

C'est au détour du salon Saint Maur en Poche que Fiona m'a fortement conseillé la plume d'Aurélie Valognes, que j'ai d'ailleurs pu rencontrer. Une très jolie rencontre qui a su me toucher... 

Une lecture qui se dévore : 

J'avais besoin d'un roman sans prise de tête et qui se lit tout seul, très bonne pioche ! 
Comme le dit le résumé nous suivons Ferdinand vieil homme vivant dans un immeuble et qui ne supporte pas grand chose ... Mise à part sa chienne et embêter ses voisines... Alors quand sa chienne 
disparaît et que sa fille le menace de maison de retraite, celui-ci fait la promesse de s'assagir -*ou pas*- 

L'écriture d'Aurélie Valognes m'a tout de suite conquise. Je me suis sentie bien à ses côtés tout au long de ma lecture. Un humour décapant qu'elle maîtrise à la perfection grâce à l'enveloppe de Ferninand 83 ans. J'ai pu retrouver des situations vécues lors de mes journées de travail, je n'ai pu qu'aimer. 
On associe souvent les personnes âgées comme recroquevillé dans leurs fauteuils, perdant appareils dentaires ou lunettes. Aurélie Valognes nous dresse un tout autre visage de ce que peuvent être les personnes âgées. 

Mais c'est aussi une belle rencontre inter-générationnelle qui a fait la force de cette lecture et qui a su me toucher et faire que Ferdinand soit encore plus touchant, grâce à une petite fille qui sait ce qu'elle veut. Une rencontre explosive mais pleine de bons sentiments. 

Le mot de la fin : 

Un joli cocktail pétillant qui fait passer un agréable moment, je ne peux que vous conseiller cette lecture. 

Ma note : 4/5 

vendredi 4 août 2017

L'Adoption Tome 2 - Zidrou & Monin

L'adoption Tome 2 - La Garúa,
Scénario de Zidrou, 
Dessins et Couleurs Arno Monin, 
Aux éditions Grand Angle, 
72 pages, 
14 € 90 

Quatrième de couverture : 

Qinaya est repartie. Ses parents adoptifs arrêtés pour enlèvements, la petite fille a été renvoyée par les services sociaux dans son Pérou natal. 

Après un an et demi de recherches, Gabriel, son "grand-père" de France, se rend à Lima pour la retrouver. Mais le vieux bourru va aller de désillusion en désenchantement. Car en 18 mois, la petite a changé, elle a grandi... et elle a oublié son séjour en France. Elle a oublié son "achachi", son grand-père... 

Mon avis : 

Pourquoi cette BD ? :

Je l'attendais avec impatience, la fin du tome 1 m'avait tant émue et avait été un gros coup de coeur. J'avais hâte de savoir la suite, et bien la voici ! 

De jolis dessins, mais un petit goût de déception : 

C'était la BD que j'attendais, je m'y suis plongée avec bonheur, mais je ne m'attendais pas du tout à ceci. 
Rien à redire sur les dessins qui sont toujours aussi beaux, couleurs pastel, que j'ai contemplées avec admiration. 
Le scénario nous emmène au Pérou où Gabriel, le papi grognon que j'ai adoré dans le tome 1 part à la recherche de Qinaya, son petit nuage. 
Je ne pensais pas que le récit allait prendre cette tournure là (je ne souhaite pas en dire plus de peur de vous spoiler), je ne m'attendais pas à ça, et je suis ressortie déçue de ma lecture. 

Ce n'est pas la première fois que j'ai ce sentiment et je me dis que j'attendais peut être trop, et dans ma tête ça ne pouvait être autrement que ce que j'avais imaginé. 
Car la morale de ce tome 2 est très belle en y réfléchissant bien, mais elle me laisse un goût amer. 

Le mot de la fin : 

Si vous attendez une fin précise, j'espère que vous ne serez pas autant déçu que moi. Mais laissez-vous emporter par les jolis paysages du Pérou. 

Ma note : 2/5

lundi 31 juillet 2017

La Mélodie des Jours - Lorraine Fouchet

La Mélodie des Jours, 
De Lorraine Fouchet, 
Publié aux éditions J'ai Lu, 
Roman contemporain, 
378 pages, 
6 € 95 

Quatrième de couverture : 

Aujourd'hui, on guérit du cancer du sein s'il est pris à temps. C'est du moins ce qu'on dit à Lucie... Mais lorsqu'on est maman célibataire d'une petite Léa de onze ans, et qu'on ses retrouve seule dans une ville où on ne connaît personne, où trouver le soutien nécessaire ? Sur le Site des Voisins, Lucie découvre, à travers les messages des uns et des autres, une solidarité insoupçonnée. Notamment Charlie, le mystérieux inconnu dont les messages provocants ou drôles l'encouragent chaque jour sur le chemin de la guérison. 

Mon avis : 

Pourquoi ce livre ? 

Lorraine Fouchet c'est Fiona qui me l'a fait découvrir, et j'ai eu la chance de la revoir avec Fiona au salon Saint Maur en Poche. Un beau moment. Lorraine Fouchet a le don, à chaque rencontre, de vous faire pétiller le coeur... 

Une jolie lecture, qui fait du bien : 

Ici j'ai pu faire la rencontre de Lucie qui élève seule sa fille et qui découvre avoir un cancer du sein. Elle tient un magasin de fromages et n'a pas de personnes à qui se confier. Alors quand elle apprend qu'elle est malade, elle va sur le site des voisins, le site où tout le monde va. 
Elle va y faire la connaissance de Corsica, Maldive, Hafez, Arobase, Navire et Charlie. Et va se confier peu à peu à chacun. Mais Lucie alias Mouette va tomber sous le charme de la plume de Charlie, qui sait la réconforter. 

Comment ne pas s'attacher à Lucie ? Lorraine Fouchet, ici nous parle d'un sujet délicat : le cancer. Met elle va tout mettre en oeuvre pour que son personnage se sente mieux et va la faire évoluer avec des personnages attachants, avec des belles valeurs et qui vont tous lui apporter quelque chose de positif. Un très beau message, d'entraide d'amitié et de solidarité. 
J'ai été très touché par le personnage -secondaire dans le roman- de Darius, un infirmier grec client de Lucie.

Le format du roman est très intéressant chaque chapitre donne la parole à un personnage différent. J'aime beaucoup cette mise en page, je trouve que l'on s'attache plus aux personnages. Et l'auteure m'a émue avec les chapitres de Lucie, cette dernière  raconte ce qu'elle vit, ce qu'elle ressent à sa fille Léa, comme si elle lui écrivait, comme si elle lui parlait. J'ai trouvé ça tellement touchant et beau. 


Le mot de la fin : 

Lorraine Fouchet a le don, à travers ses mots de vous faire pétiller le coeur. 

Ma note : 4/5

mercredi 5 juillet 2017

Hibakusha - Cinna & Barboni

Hibakusha, 
Scénario de Thilde Barboni,
Dessin, couleur et mise en scène Olivier Cinna, 
Publié aux éditions Dupuis, 
64 pages, 
16 € 50. 

Quatrième de couverture : 

C'est une histoire d'amour. Pas au bon moment, pas au bon endroit. Ludwig est Allemand, elle est Japonaise. Ils se lient pour l'éternité en 1945 à Hiroshima. Depuis cette date, "hibakusha" est le nom donné aux survivants des attaques nucléaires américaines sur les villes de Nagasaki et d'Hiroshima. Témoins éternels de l'horreur. Mais au-delà de l'Histoire, de ses aléas, de ses drames et de ses déchirements, cet album pose les questions de l'instant d'après... 
Que reste-t-il de la vie d'un homme, de ses engagements, de ses manquements, de ses fautes ? Que reste-t-il de ses émotions, de ses amitiés, de ses amours ?

Mon avis : 

Pourquoi cette BD ? : 

Je remercie les éditions Dupuis, pour l'envoi de cette BD, qui m'a tout de suite faite envie par son résumé et sa couverture. 

Des dessins époustouflants et une histoire magnifique :

On a tous entendu parler des attaques nucléaires d'Hiroshima et de Nagasaki, dans Hibakusha, Thilde Barboni et Olivier Cinna nous transmette une magnifique histoire. Je dois avouer que si j'aime apprendre des choses sur cette période historique, je connais peu de choses sur ces attaques et cette BD m'en a fait bien prendre conscience et j'ai voulu à la suite de cette lecture en apprendre plus. Pour ne pas oublier.

Cette une magnifique histoire d'amour , impossible, entre une Japonaise et un traducteur Allemand. La guerre est là, elle touche à sa fin, et Ludwig est envoyé au Japon, il y fait la rencontre d'une Japonaise, masseuse et c'est le coup de foudre. Mais l'Allemagne capitule et la sécurité de Ludwig est en danger...

C'est un magnifique conte qui nous est dévoilé, la fin m'a donné les larmes aux yeux, m'a coupé le souffle. Les dessins traduisent à merveille le récit, ils donnent du mouvement à l'histoire ce qui la rend encore plus touchante. 


Le mot de la fin : 

Une BD, à découvrir et qui ne s'oublie pas. 

Ma note : 5/5 


mardi 4 juillet 2017

Les Jonquilles de Green Park - Jérôme Attal

Les jonquilles de Green Park, 
De Jérôme Attal, 
Publié aux éditions Pocket, 
Roman Contemporain, 
190 pages, 
6 € 30. 

Quatrième de couverture : 

Londres, 1940. Chez les Bradford, le Blitz n'empêche pas la vie de continuer. Ni le père d'inventer des choses les plus farfelues (un tatou géant!), ni la mère de pédaler jusqu'à son usine en chantant sous les bombes, ni la soeur de tomber amoureuse, encore et encore de Clark Gable... Quant à Tommy, 13 ans, il ne vit que pour rigoler avec les copains, se gaver de comics books et considérer Churchill comme une sorte de Superman-sur-Tamise. Noël approche, les sirène hurlent. Reverra-t-il un jour fleurir les jonquilles de Green Park et, surtout, les si jolis yeux de Mila Jacobson ? 

Mon avis : 

Pourquoi ce livre ? : 

Comme d'habitude, Fiona a eu raison de moi. Nous étions au salon du livre Saint-Maur en Poche et elle m'a dit qu'elle souhaité voir Jérôme Attal, et que son livre allait me plaire. Elle m'a lu le résumé et à chaque mot qu'elle prononcée, je savais qu'elles allaient me plaire les jonquilles. Tu te souviens ? <3 Merci. 
Que dire de la rencontre avec Jérôme Attal ? Si vous avez la chance de le rencontrer, foncer ! 

Une belle découverte : 

J'aime les romans sur la Seconde Guerre Mondiale, ce n'est un secret pour personne. Mais je n'ai jamais lu de livre dont le personnage principal est un jeune homme de 13 ans. Jérôme Attal mais en scène Tommy 13 ans, qui a les rêves d'un garçon de son âge. Il a des copains, et amoureux de la plus jolie fille de son école, il collectionne les timbres et sa famille est bizarre. Sauf qu'il vit à Londres en 1940 sous les bombes. Mais est-ce-que ça empêche de rêver ? D'espérer ? Et de continuer ? 

Je me suis tout de suite attachée à Tommy et ses péripéties.Il  m'a faite rigoler par son innocence, sa justesse et sa vision des choses, il m'a aussi ému, lui et sa famille. En fait j'ai retrouvé dans l'écriture de l'auteur, l'auteur -vous avez le droit de me penser folle- mais je vous assure que si vous avez eu la chance de le rencontrer ou que si vous le rencontrez vous comprendrez.  Son écriture est comme lui, attachante et on le retrouve dans son écriture. 
En fait j'avais l'impression que c'était Jérôme Attal qui me racontait l'histoire. 
A noter : le récit est très riche et j'ai appris beaucoup de choses. 

Même si le roman se passe en 1940, je me suis sentie concernée avec l'actualité malheureuse de notre monde et j'ai ressentie un message d'espoir à travers ce roman. 
La fin m'a tellement émue qu'elle m'a donné qu'une envie :  voir un jour les jonquilles de Green Park. 

Le mot de la fin : 

Un roman émouvant, drôle, poétique, à savourer, si vous ne l'avez pas encore fait ! 

Ma note : 4/5 

mardi 27 juin 2017

Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie - Virginie Grimaldi

Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie, 
De Virginie Grimaldi, 
Publié aux éditions Fayard, 
Roman Contemporain, 
459 pages, 
19 € 

Quatrième de couverture : 

"Je ne t'aime plus."
Il aura suffi de cinq mots pour que l'univers de Pauline bascule. Installée avec son fils de quatre ans chez ses parents, elle laisse les jours s'écouler en attendant que la douleur s'estompe. Jusqu'au moment où elle décide de reprendre sa vie en main. 
Si les sentiments de Ben se sont évanouis, il suffit de les ranimer. Chaque jours, elle va donc lui écrire un souvenir de leur histoire. Mais cette plongée dans le passé peut faire resurgir les secrets les plus enfouis. 

Mon avis : 

Une lecture pleine d'espoir : 

Je ne pensais pas lire tout de suite ce roman. J'ai lu le deuxième roman de l'auteure il y a peu, j'ai bien aimé (préparé les tomates) mais sans plus. Et je ne savais pas si je devais retenter avec la plume de l'auteure. C'était sans compter sur l'avis de Fiona qui a tellement aimé qu'elle m'a convaincue de le lire dans la minute. 
J'ai pu aussi rencontrer l'auteure ce weekend au salon du livre Saint-Maur en poche et ce fut une jolie rencontre, pleine de sourires. 

C'est un roman plein d'espoir et qui fait du bien. Le mari de Pauline vient de partir, elle est effondrée mais elle ne veut pas y croire. Après tout ce qu'ils ont vécu, cette belle histoire d'amour ne peut être finie. Alors elle décide d'écrire cette histoire qui peu à peu devient bouleversante pour nous lecteurs. 

Autant le mentionner tout de suite, ce n'est pas un coup de coeur, mais une jolie lecture, qui tombe très bien dans ma vie. Si le titre ne m'a pas parlé tout de suite, j'ai mieux compris son sens à la fin de ma lecture (et je viens même de l'écrire dans mon carnet à citation). Je n'aime pas comparer un livre à un autre, mais j'ai beaucoup plus apprécié l'écriture de Virginie Grimaldi dans ce roman si, que dans le précédent. J'ai ressentie qu'elle avait quelque chose à nous dire. 

Le cheminement que l'auteure donne à ses personnages est très intéressant, et le fait de jongler du passé au présent donne quelque chose en plus à la lecture. Des passages courts, mais qui donne la dose nécessaire d'émotions, et qui m'ont donné envie d'en savoir plus. J'avais envie que Pauline et Jules soient heureux. 

La fin m'a beaucoup émue, le dernier chapitre m'a convaincue, l'auteure n'est pas tombé dans le pathos du tout au contraire. J'ai aimé profondément sa fin, mais il m'a manqué ce petit quelque chose, qui fait que ce n'est pas un coup de coeur. 

Le mot de la fin : 

Une lecture qui m'a fait du bien, pleine d'espoir et d'amour. 

Ma note : 4/5


mardi 23 mai 2017

Inséparables - Sarah Crossan

Inséparables, 
De Sarah Crossan, 
Publié aux éditions Rageot, 
Jeunesse, 
406 pages, 
14 € 90. 

Quatrième de couverture : 

Grace et Tippi, Tippi et Grace. 
Deux soeurs siamoises, deux ados, inséparables, 
entrent au lycée pour la première fois... 

Mon avis : 

Pourquoi ce livre ? : 

Il a bouleversé beaucoup de personnes, dont Fiona, je ne pouvais passer à côté de cette lecture. 

Un message de tolérance et d'amour : 

Je ne sais pas par où commencer, tellement j'ai ressentie de choses à la lecture de ce roman.

Grace et Tippie sont unies, elles sont soeurs jumelles, mais pas que. Elles sont siamoises. L'une ne peut se déplacer sans l'autre et vice-versa. Elles partagent tout. 
Elles vont pour la première fois rentrée au lycée et cela va chambouler leurs quotidiens. 

C'est Grace qui nous livre son point de vue. 
Si elle a la même apparence physique que sa soeur, elles sont très différentes l'une de l'autre. 
Et c'est ça qui fait la force de Tippie et Grace. 
J'ai ressentie beaucoup de fraîcheur et de délicatesse en découvrant Grace et un manque de confiance en elle. Qui est palliée par Tippie qui elle est pétillante et sera toujours là pour rassurer sa soeur.  
C'est un duo indissociable et qui se complète parfaitement. J'ai étais touchée par cette relation frappante, dès les premières pages du roman.

C'est un sujet dont j'avais déjà entendue parler, mais dont je ne connaissais pas grand chose et que je n'avais jamais rencontré dans un livre. L'auteure maîtrise son sujet à la perfection et nous en parle un peu plus à la fin du livre. Un plus. 
Mais il aborde aussi un sujet difficile, la différence. Et je dirais surtout la différence entre adolescents. 
J'ai étais particulièrement touché par les amitiés qu'elles trouvent au lycée, ce sont des moments tout doux pour moi. 
Mais vous-savez ce qui est le plus beau avec Inséparables ? C'est sa tolérance. 

Si l'histoire est si belle, c'est aussi grâce à la plume de l'auteure. Son récit sous forme de vers, m'a au début un peu troublé mais a vite su me charmer. Je ne savais que très peu de son résumé et cela m'a encore plus plus de me jeter à bras ouverts dans l'écriture de Sarah Crossan. 
   J'ai ouvert ce roman avec aucune attente et j'en suis ressortie changée. C'est beau la lecture ! 

Un plus également à la couverture qui met en avant sa traductrice Clémentine Beauvais, -elle-même- auteure. Qui je crois savoir a écrit Songe à la Douceur sous le même format -je vais le lire bientôt-. Je pense de temps en temps au traducteur, mais là j'ai étais encore plus sensibilisé à son travail et je trouve ça vraiment chouette de nous transmette cette belle histoire. Merci à elle. 

Le mot de la fin : 

Il faut le lire. Absolument. 

Coup de Coeur. 

mercredi 17 mai 2017

La Ferme des Miller - Anna Quindlen

La Ferme Des Miller, 
D'Anna Quindlen, 
Publié aux éditions Belfond, 
Le 18 mai 2017, 
Roman Contemporain, 
321 pages, 
21 € 


Quatrième de couverture : 

Petite fille précoce et curieuse, Mimi mène une enfance protégée dans la ferme familiale. Il y a la Bud, son père cultivateur et répare-tout ; Miriam, sa mère infirmière ; ses deux frères, le taiseux Eddie et le caïd et séducteur Tommy ; ainsi que Ruth, sa tante qui, pour une raison étrange, ne s'éloigne jamais de la maison. Un monde rassurant, fait d'éclats de rire et de joie, que Mimi pense immuable. Mais nous sommes en 1966 et ces jours heureux sont comptés... 

La guerre du Vietnam qui laisse Tommy à jamais meurtri, la maladie qui frappe Bud, les drames passés de la tante Ruth... et cet impensable projet du gouvernement de transformer leur vallée en barrage. Ce monde que Mimi aime tant disparaîtrait engoulti sous les eaux ? Qui désormais pour sauver la ferme et ses habitants ? 
Alors qu'elle envisageait de quitter le village pour suivre des études de médecine et retrouver son amour d'enfance, Mimi va devoir faire un terrible choix. 

Mon avis : 

Pourquoi ce livre : 

Le deuxième livre du Cercle Belfond, qui comme Leopard Hall a su me faire voyager. Merci à Carine pour l'envoi de ce livre ! 

Un livre, une histoire, une famille attachante  : 

Ce n'est pas qu'une découverte, c'est la rencontre d'une famille entière. A qui j'ai su m'attacher tout de suite et tout au long de ma lecture. 
Le contexte en est pour beaucoup, Mimi est une jeune fille au début du roman et nous fait découvrir son environnement. Elle vit dans une ferme avec son père et sa mère ainsi que Tommy son frère un peu casse cou. Eddie son frère ainé est parti de la maison pour poursuivre ses études. Elle a deux amis LaRhonda et Donald avec qui elle partage beaucoup. Et enfin Ruth sa tante qui habite la maison d'à côté et qu'elle n'a jamais vu mettre un pied dehors. 
Mais le gouvernement veut tout gâcher en détruisant l'univers de Mimi à travers la vallée. Qu'ils veulent transformé en un barrage. Un projet qui va tout faire exploser.  Au sens large du terme. 

Mais plus les années passent et plus Mimi est confrontée à la vie et ses déboires. 
C'est un personnage qui m'a tout de suite plu, avec qui j'aurais aimé échangé.
Très intelligente, et très réfléchie elle sacrifierait tout pour sa famille. Car pour elle, la famille est essentielle, et ce lien m'a profondément touchée, surtout lorsqu'elle est avec son père ... 
Le titre du livre résume à merveille l'histoire. 
L'auteure ne va pas la ménager, mais elle en ressortira encore plus forte qu'elle ne l'était déjà. Traitant divers sujets tels que la maladie, l'avortement, l'amour, la violence ... 
Mais c'est le lien familiale qui aura su le plus me toucher. 

Je ne connaissais pas l'écriture d'Anna Quindlen et c'est une jolie découverte. L'histoire est très bien menée, l'écriture fluide, les pages se tournent toutes seules et son point fort c'est sans aucun doute ses personnages. Que j'ai su aimer, parfois détesté qui ont fait parti de mon quotidien le temps de ma lecture et dont je suis ravie d'avoir fait la connaissance. 
Et la fin est parfaite à mon point de vue. L'auteure nous livre un vrai épilogue et j'ai quitté tous les personnages sereinement. 

Mon avis n'est pas assez développé pour moi, mais je pense que c'est un roman que l'on doit savourer,  apprécié à travers les yeux de Mimi.  Un roman qui aura fait raisonner mon coeur de petite fille de la campagne. 
Pour moi c'est une lecture qui  sentait bon le blé fraîchement fauché par une chaude journée, et de la pluie après la canicule. 

Le mot de la fin : 

Encore un beau modèle féminin, que j'ai pu découvrir à travers la ferme des Miller et dont je suis heureuse d'avoir fait la connaissance. 

Ma note : 5/5 

jeudi 11 mai 2017

Quand On N'a Que l'Humour - Amélie Antoine

Quand On N'a Que l'Humour,
D'Amélie Antoine,
Publié aux éditions Michel Lafon,
Roman Contemporain,
417 pages,
18 € 95.

Quatrième de couverture :

C'est l'histoire d'un humoriste en pleine gloire, adulé de tous, mais qui pense ne pas le mériter.
Un homme que tout le monde envie et admire, mais que personne ne connaît vraiment.
Un homme blessé qui s'est accroché au rire comme on se cramponne à une bouée de sauvetage.

C'est aussi l'histoire d'un garçon qui aurait voulu un père plus présent. Un garçon qui a grandi dans l'attente et l'incompréhension. Un garçon qui a laissé la colère et le ressentiment le dévorer.
C'est une histoire de paillettes et de célébrité, mais, surtout, l'histoire d'un père et d'un fils à qui il aura fallu plus d'une vie pour se trouver.

Mon avis :

Pourquoi ce livre ?

Je remercie les éditions Michel Lafon pour l'envoi de ce livre. Le résumé m'a tout de suite plu et a fait résonner quelque chose en moi.

Une écriture comme je les aimes :

Ce que je retiendrai de ce livre après sa magnifique histoire, c'est la plume de l'auteure. Tout en finesse, j'ai ressentie la douceur d'Amélie Antoine. Elle m'a frappé. Les mots et les faits sont parfois durs mais j'ai eu l'impression qu'elle les chuchoter à nous ces lecteurs. Et même s'il s'agit d'un récit émouvant je n'ai pas étais "gêné" par un récit qui aurait pu être larmoyant à souhait.

L'histoire d'Edouard qui n'a pas eu une enfance remplie d'amour. Entre sa mère qui fait de son mieux, mais qui semble ne pas voir son premier enfant. Et un père qui est violent de paroles et parfois de gestes, j'ai ressentie une extrême compassion pour Edouard, que l'on suit dans le passé et dans le présent. Qui est désormais, un homme connu du grand public. Mais qui souffre en silence de son passé. Les blessures ne sont pas visibles mais restent au plus profond de lui.
Un sourire peut parfois cacher beaucoup de chose. Et c'est ce qu'Edouard fait quotidiennement.

Je ne m'attendais pas à une deuxième partie dans ce livre et j'ai étais assez surprise, c'est pour ça que je ne vous en parlerez que très peu, car l'effet de surprise m'a beaucoup plu. Pour dire simple, l'auteure nous fait découvrir une nouvelle partie de la vie d'Edouard. Une reconstruction d'amour qui a su encore une fois me touchée et qui sera, j'en suis sur, vous toucher.

* C'est un livre qui aura su me toucher personnellement, qui a su résonner en moi par ces deux parties. Qui m'a donné une piste pour voir les choses différemment *

Le mot de la fin :

Une écriture magnifique qui a su me transporter dans l'univers d'Amélie Antoine. Un roman qui aura su me faire rappeler que derrière un sourire il peut parfois se cacher beaucoup d'autres choses. Mais c'est malgré tout un livre poignant et plein d'émotions.

Ma note : 5/5.


mardi 9 mai 2017

Un Clafoutis Aux Tomates Cerises - Véronique de Bure

Un Clafoutis Aux Tomates Cerises, 
De Véronique de Bure, 
Publié aux éditions Flammarion, 
Roman Contemporain, 
377 pages, 
19,90 € 

Quatrième de couverture : 

Au soir de sa vie, Jeanne, quatre-vingt-dix ans, décide d'écrire son journal intime. Sur une année, du premier jour du printemps au dernier jour de l'hiver, d'évènements minuscules en réflexions désopilantes, elle consigne ses humeurs, ses souvenirs, sa petite vie de Parisienne exilée depuis plus de soixante ans dans l'Allier, dans sa maison posée au milieu des prés, des bois et des vaches. La liberté de vie et de ton est l'un des privilèges du très grand âge, aussi Jeanne fait-elle ce qu'elle veut -et ce qu'elle peut: regarder pousser ses fleurs, boire du vin blanc avec ses amies, s'amuser des mésaventures de Fermant et Marcelle, le couple haut en couleurs de la ferme d'à côté, accueillir -pas trop souvent- ses petits-enfants, remplir son congélateur de petits choux au fromage, déplier un transat pour se perdre dans les étoiles en espérant les voir toujours à la saison prochaine... 

Mon avis : 

Pourquoi ce livre : 

Un roman sur le journal intime d'une femme de 90 ans ? J'accours ! 

Un livre qui se savoure : 

Jeanne à 90 ans elle est veuve, et habite seule dans un petit village. Elle décide d'écrire son journal intime avec une assiduité exemplaire. 

Jeanne m'a tout de suite plu, tout le monde je pense pourra s'identifier à elle. C'est la grand-mère que tout le monde voudrait. Elle est rigolote, pleine de bons conseils, d'astuces, elle aime les mots croisés, et elle nous partage son quotidien très actif pour cet âge. 
Ce qui m'a plu c'est sa force de caractère. Jeanne ne se laissera pas démonter comme ça, et malgré les coups durs elle sait tirée le positif des situations. 

Elle laisse une trace de vie que j'ai aimé découvrir, peu à peu. J'ai tout aimé dans ce roman, sans m'ennuyée une seule fois. Quotidien, souvenirs, ses pensées tout y passera. Et ce qui m'a fait le plus rire ce sont les plus proches voisins de Jeanne : Fernand et Marcelle. Qui a coup sur vous feront rire également ! 

C'est un livre touchant tout de même et ce qui m'a le plus émue c'est le livre dans son ensemble. Ce n'est pas commun à 90 ans de commencer un journal intime. De partager ses émotions malgré l'âge. 

Le mot de la fin : 

Un roman qui se savoure et qui m'a rappelé les bonbons durs aux caramels que dévoré mon grand-père. 

Ma note : 5/5 

dimanche 7 mai 2017

Chaussette - Loïc Clément & Anne Montel

Chaussette, 
Scénario de Loïc Clément, 
Dessin et couleur d'Anne Montel, 
Publié aux éditions Delcourt Jeunesse, 
Bande Dessinée, 
32 pages, 
10 € 95. 

Quatrième de couverture : 


Chaussette et son chien Dagobert sont inséparables. 

Merlin, leur petit voisin, les connaît bien et les observe arpenter chaque jour la ville suivant un parcours bien établi. Pourtant, ce matin-là quelque chose ne tourne pas rond. Chaussette est seule et se comporte étrangement. Pour tirer cette histoire au clair, Merlin va la suivre discrètement. 

Mon avis : 


Pourquoi ce livre : 


J'ai découvert les deux auteurs, avec la magnifique BD Les Jours Sucrés. Ils reviennent avec une BD jeunesse et ça ne pouvait être sans moi. 


Mon coeur d'artichaut a fondu : 


Que dire ? 

C'est histoire qui se lit très rapidement, mais qui m'a serré le coeur. On aime tout de suite Chaussette cette vieille dame et Dagobert son chien. Loïc Clément et Anne Montel ont tout de suite su m'emmener dans leurs univers. 
Les dessins sont magnifiques et jusqu'à la dernière planche j'ai été surprise et touchée. Car malgré que ça soit une BD elle a su me tirer une larme, avec sa fin qui transmet un véritable message. Qui m'a fait réfléchir ... 

Une belle découverte, que je n'oublierai pas et que je n'hésiterai pas à réouvrir en cas de coup de mou ! 




Coup de Coeur.

vendredi 5 mai 2017

Là où tu irais j'irai - Marie Vareille

Là où tu iras j'irai, 
De Marie Vareille, 
Publié aux éditions Mazarine, 
Roman Contemporain, 
358 pages, 
17 € 90. 

Quatrième de couverture : 

Isabelle a 32 ans, un chihuahua nain prénommé Woody-Allen et une carrière d'actrice comparable à celle du Titanic : prometteuse en théorie, catastrophique en pratique. 
Le jour où elle refuse la demande en mariage de l'homme qu'elle aime, sous prétexte qu'elle ne veut pas d'enfant, elle se retrouve à la rue, avec pour toute fortune vingt-quatre euros sur son compte en banque. Elle est alors forcée d'accepter le seul travail qu'on lui propose : utiliser ses talents de comédienne pour séduire Jan Kozlowski, un jeune veuf sur le point de se remarier. 
    La voilà donc partie en Italie, dans la maison de vacances de la richissime et déjantée famille Kozlowski. Seule ombre aux deux semaines de la dolce vita qui se profilent : pour exécuter en toute discrétion sa mission "séduction", Isabelle devra jouer le rôle de l'irréprochable nanny anglaise de Nicolas, 8 ans, qui n'a pas prononcé un seul mot depuis la mort de sa mère cinq ans plus tôt. Isabelle est bien loin d'imaginer à quel point cette rencontre improbable avec ce petit garçon blessé par la vie va bouleverser sa vision du monde. 

Mon avis : 

Pourquoi ce livre ? 

J'ai découvert Marie Vareille avec son deuxième livre Je Peux Très Bien Me Passer De Toi (publié récemment aux éditions Charleston Poche) je me souviens très bien l'avoir dévoré sur la plage, le temps d'un après-midi. J'avais hâte de me replonger dans son écriture si fraîche ! 
De plus j'ai pu rencontrer Marie Vareille au salon du livre de Limoges et elle est adorable, une jolie rencontre. 

Une écriture fraîche qui se dévore  :

J'ai passé un très bon moment ! Isabelle à 32 ans vient de subir une difficulté amoureuse et n'a pas la carrière qu'elle souhaitait. Elle va quitter ses amis suite à la rencontre de la turbulente Adriana qui va provoquer Isabelle et l'a convaincre de venir remplacer leur nounou pour l'été, mais dans un seul but précis : séduire son père et jouer de ses talents d'actrice. 
Isabelle s'envole donc pour l'Italie et va découvrir cette famille particulière assez décousue. Adriana et Zoé les tornades, Nicolas l'enfant qui ne prononce pas un mot, Jan le père de famille inexistant, Valentina la grand-mère excentrique et Colombe la nouvelle belle-mère. 

Si le début ne m'a pas emballé plus que ça, dès qu'Isabelle s'envole pour l'Italie se fut un régal. 
J'ai aimé découvrir cette famille, qui est chamboulée, troublée par un élément-clé : le décès de la maman des enfants. Isabelle va devoir apprivoiser tout ce monde pour parfaire sa mission et même si elle n'aime pas les enfants elle va devoir si faire...

Je dois avouer que j'ai eu un faible -comme je pense beaucoup- pour le petit garçon Nicolas qui ne parle pas. Il m'a  réellement touché et Isabelle va savoir l'amadouer petit à petit.

L'histoire n'a rien d'extraordinaire, c'est sur, mais j'ai tout de même passé un très bon moment. Sans prise de tête et j'ai ri. Beaucoup. 
Grâce à Isabelle qui est très pétillante et qui va se métamorphoser sous le soleil d'Italie.  Et c'est tout ce que je demande à une lecture. Car c'est la lecture qui m'a fait passer ma panne de lecture après le coup de coeur pour Miss Cyclone. 

Un plus pour la fin, comme je les aime qui ne laissent pas de place aux doutes quant aux futurs des personnages, à qui je me suis attachés. 
Et à la jolie couverture ! 

Le mot de la fin :

Une belle lecture en compagnie de Marie Vareille. Un petit garçon qui m'a touché, une héroïne qui m'a faite rire. Un joli moment pour une jolie famille qui va se construire peu à peu. Un roman sans prise de tête mais avec de beaux messages, qui m'a fait sortir d'une panne de lecture. 

Ma note : 4/5 



dimanche 23 avril 2017

#Film : Palmiers Dans La Neige

Pas de livre aujourd'hui mais un très bon film que je vient de découvrir. 

 Il s'agit de Palmiers Dans la Neige,
 Réalisé par Fernando Gonzàlez Molina
Sorti en 2015. 
Il est disponible en DVD et sur Netflix.  Durée : 2 heures 43 minutes. 

Film adapté du livre de Luz Gabàz : Palmeras En La Nieve. 

Avec : Mario Casas, Adriana Ugarte, Berta Vàzquez, Alain Hernàndez ... 

Présentation Netflix : Sa Curiosité éveillée par une vieille lettre, une jeune femme se rend dans la plantation tropicale familiale pour explorer les secrets accumulés pendant des générations. 


Ce que j'en ai pensé : 


Wahou, quel film ! Cela faisait longtemps que je n'avais pas vu un film de cette qualité. Et je ressors de mon visionnage bouleversée par cette histoire. Apparemment inspiré des anecdotes du père de l'auteur, qui a émigré en 1953 en Guinée Espagnoles. 


Car c'est dans un premier temps en Espagne, de nos jours, que nous retrouvons Clarence qui va trouver un bout de lettre qui appartenait à son oncle, malade et qui vient apparemment de Guinée Equatoriale. 
Clarence décide de se rendre là-bas pour percer le secret de ce bout de lettre très mystérieux et emmener avec elle le journal intime de Kilian son oncle qui va nous conter son histoire.

Une histoire passée donc qui se passe en 1954 en Guinée Espagnole, dans une plantation. Un contexte historique lourd.  Les colons espagnols sont sur les terres depuis 1856 et font travailler d'une main de fer les Guinéens. Kilian un jeune homme y va retrouver son père et son frère déjà sur place. Il va y découvrir une nouvelle vie, avec des personnes différentes, des croyances différentes et un paysage différent pour lui qui à l'habitude de la neige... 


Parlons paysages, les images de la Guinée sont a couper le souffle, le voyage vaut vraiment le coup, magnifique. Mais le décor ne fait pas tout, les sujets traités sont durs (viols, maltraitances d'hommes et de femmes, jusqu'au vote de l'indépendance en 1968 qui a causé des meurtres par centaines) et certaines scènes parlent d'elles mêmes, mais je pense que l'auteure et le réalisateur ont traité les sujets parfaitement, ce qui m'a mit la chair de poule à plusieurs reprises. 

Les personnages m'ont pour la plupart touchés. Même dans le clan des colons. Mais c'est bien évidemment Kilian -alias Mario Casas- qui m'a le plus touchée et il va faire la rencontre de Bisilia une infirmière qui va changer sa vie. Une belle histoire qui ponctue ce film et qui m'a réellement touchée. 





Pour moi, les séquences qui se passe de nos jours, n'étaient pas forcément nécéssaire, mais pas dérangeantes. Et je peux vous dire que les 2 heures 43 minutes ont étaient vite avalées. 


On parle de Mario Casas ? Juste wahou, c'est la cerise sur le gâteau... 


Le mot de la fin : 

Un film touchant, magnifique, qui raconte l'histoire d'un pays, de sa reconstruction et qui est ponctué par une très belle histoire d'amour. Je ne peux que vous conseiller ce film. 





jeudi 20 avril 2017

Miss Cyclone - Laurence Peyrin

Miss Cyclone, 
De Laurence Peyrin, 
Publié aux éditions Calmann-Lévy, 
Roman Contemporain, 
342 pages, 
19 € 50. 

Quatrième de couverture


Coney Island, là où New York se jette dans la mer, est un endroit enchanteur l'été, avec sa fête foraine légendaire et fantomatique l'hiver quand les manèges sont à l'arrêt. C'est là qu'Angela et June, 16 ans, ont grandi ensemble. Deux jeunes filles vives et joyeuses, que rien ne destinait à s'entendre, et que rien ne peut séparer. 

Mais une nuit, la nuit où toute la jeunesse new-yorkaise pleure la mort de John Lennon, leur vie prend un tour inattendu : Angela, par un mélange de fatalisme et d'innocence, accepte de son petit ami ce qu'elle ne voulait pas vraiment. Parce qu'elle noise pas en parler à June, son silence devient un secret... Et leur destin à toutes les deux en sera changé à jamais. 




Mon avis : 


Pourquoi ce livre ? 


Je remercie les éditions Calmann-Lévy de m'avoir proposé l'envoi de ce livre. Comment refuser après La Drôle de Vie de Zelda Zonk et Hanna ? J'avoue avoir eu un peu d'appréhension tant ces deux romans, m'ont chamboulé, mit des papillons dans le ventre. Deux gros coups de coeur, qui placent la barre haute ! 


Attention Gros Coup de Coeur ! 


Je sens que cet avis va être très désordonné tellement ce livre m'a bouleversé, alors d'avance pardon si je pars dans tous les sens. Mais ça en vaut la peine vraiment ! 


D'ailleurs, d'habitude pour un avis j'écris d'abord la quatrième de couverture et la présentation, mais là je dois commencer directement, tellement les émotions sont fortes. 


Cela fait longtemps que je n'ai pas ressenti ceci pour une lecture : 


Nous retrouvons l'auteure dans une histoire simple à vrai dire, l'histoire d'Angela et de sa meilleure amie de toujours June. J'ai fais la connaissance d'Angela et June à proximité de New York elles ont au début du roman 16 ans et nous les quittons à l'aube de leurs 40 ans. 


Elles sont tellement différentes toutes les deux, que l'on peut se demander, comment sont-elles restaient amies sur le long terme. Et ce qui les lient. 

June est, et veut être très libre, elle ne veut pas avoir la vie de Madame Toutlemonde. Elle veut vivre pour elle à fond. Ne pas rentrer dans une case. Elle est très à l'aise avec elle même, tout le contraire d'Angela 
Angela qui elle a un parcours plus "classique", mariage, enfants, mari, mère au foyer... Mais son chemin va se révéler un peu plus compliqué que ça...  
Car Laurence Peyrin, va malmener cette dernière que nous suivons tout au long du récit. 
Mais il n'y a pas qu'Angela et June...

C'est une histoire d'amitié, mais pas que. C'est une histoire de vie, mais pas que. C'est une histoire de famille, mais pas que. C'est une histoire d'amour. Et c'est une histoire qui m'a bouleversé, chamboulé, tout au long du livre. 

Le décor s'y prête pas mal je trouve également, il m'a beaucoup plu. 
C'est simple lorsque vous commencez Miss Cyclone, apprêtez-vous à en ressortir différent, tant les personnages sont attachants. Chamboulé c'est vraiment l'adjectif qui me correspond à la fermeture du roman.
 J'ai tellement aimé ses personnages, -et comme pour ses romans précédents- que  j'ai ressenti des papillons dans le ventre à la dernière ligne du roman. 
Comme vous voyez je ne suis pas ressortie de ma lecture indemne, et ses personnages vont me trotter dans la tête longtemps à coup sur ! 

Laurence Peyrin, devient à mon coeur de lectrice, une auteure incontournable ! 


Le mot de la fin : 


C'est un immense coup de coeur, une pépite et une bombe qui explose des papillons (si, si). 

Si je ne vous aie toujours pas convaincus après ça ... 

Coup de Coeur. 

mardi 18 avril 2017

Leopard Hall - Katherine Scholes

Leopard Hall, 
De Katherine Scholes, 
Publié aux éditions Belfond, 
Roman Contemporain, 
631 pages, 
22 €, 
Date de sortie : 20 avril 2017.

Résumé : 


Avec les paysages de l’Afrique pour toile de fond, Katherine Scholes signe un nouveau roman envoûtant, magnifique portrait d'une jeune femme à la recherche de ses racines, doublé d'une fresque passionnante sur l'histoire du Congo des années 1960. 


Mon avis : 


Pourquoi ce livre ? : 


Je fais partie avec 7 autres blogueuses d'une nouvelle aventure. Les éditions Belfond lancent leur nouvelle collection : Le Cercle Belfond. Vous pourrez retrouver nos aventures sur Facebook ici  ! 
 

Voyager en Afrique : 


Je ne me souviens pas avoir voyagé au Congo, c'est chose faite, et j'ai beaucoup aimé ce voyage. 


Nous sommes en 1964, en Australie, Anna une jeune femme va découvrir que son père mourant essaye de la retrouver pour lui céder son héritage et lui dire au revoir. 

  Anna ne connaît pas cet homme, mais se décide tout de même à faire le voyage au Congo. 
Elle ne sait pas ce qui l'attend et qu'elle va découvrir des éléments de sa vie dont elle n'avait pas connaissance et qui pourrait bien la bouleverser ... Ella va devoir apprendre à se reconstruire avec tout ceci. 

En parallèle Dan quinquagénaire, ancien soldat, va se retrouver au coeur de la guerre et va devoir combattre ceux qu'on appelle les Simbas qui souhaitent renverser le pouvoir. Nous allons le suivre au coeur de son unité. 


L'auteure a su dresser un tableau des paysages d'Afrique comme si nous y étions. Je ne connaissais pas cet aspect de l'histoire. Je n'ai pas étais perdue dans ce contexte politique complexe car l'auteure pose les bases et maîtrise le sujet à la perfection. Le récit est très riche. 


Mais je me suis quelquefois perdue par moments par ses descriptions très poussées et quelques longueurs dans le récit. 

J'ai surtout ressentie ces longueurs avec les premiers chapitres sur Dan. En effet se retrouver en plein coeur des combattants ne m'a pas passionné, mais peu à peu ces passages m'ont plus plu et le personnage de Dan est très attachant grâce à sa grande humanité. 
Certains passages m'ont mit la chair de poule, elle y dépeint divers personnalités d'hommes très intéressant à décrypter. Mais personnes n'est invincible ... 

Anna va rencontrer pour sa part Eliza, qui va l'aider dans ses recherches. C'est un personnage qui m'a beaucoup plu et marqué. C'est une femme forte, qui sait ce qu'elle veut et qui va chambouler Anna, comme une seconde mère pour elle. 


Des personnages fort que j'ai apprécié de la première à la dernière page et qui m'auront marqués ! 


Et puis cette couverture ! Magnifique ! 


Le mot de la fin : 


Un contexte difficile que doit affronter le Congo, des personnages forts, marquants, qui doivent apprendre à se construire, reconstuire. Une lecture que j'ai beaucoup aimée. 


Ma note : 3,5/5